Dans le web, on ne dit pas… mais on dit…

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You don't say
Ah le web, ce monde fabuleux. Impossible d’y échapper aujourd’hui, vous avez déjà entendu parler de développeurs, de graphistes, de directeur artistique, de community managers etc. Et si vous travaillez dans ce monde, vous devez savoir qu’on ne manque pas de rigoler tous les jours. L’Internet regorge de blagues, de gaffes et de vidéos débiles. Impossible de s’ennuyer ! Par exemple dans ce monde, on ne dit pas “j’ai trouvé une conférence très intéressante pour notre projet sur YouTube” mais on dit “vient voir la dernière vidéo de parodie de la pub iPhone sur 9GAG !”. Jeremy Thomas regroupe sur son site onneditpas.bbxdesign.com plein de phrases de ce genre, plus hilarantes les unes les autres.

Quelques extraits

On ne dit pas… “Le site sera livré avec deux jours de retard”, mais on dit… “Il faut compter le temps de propagation des DNS”.

On ne dit pas… “Je suis un vieil informaticien à la rue”, mais on dit… “Je bosse sur Turbo Pascal, je veux commencer le Fortran”.

On ne dit pas… “Je connais un plugin gratos qui fait ça, vous pouvez l’installer vous-même en 5 minutes !”, mais on dit… “Pfiouuuuu… ca c’est un développement non prévu au cahier des charges…ça va vous coûter…”.

On ne dit pas… “Recherche un pigeon pour travailler sur visuel pour dix fois moins cher.”, mais on dit… “Grand concours ! 150 euros au gagnant !”.

On ne dit pas… “Je t’ai viré de mes amis Facebook.”, mais on dit… “J’ai optimisé les paramètres de confidentialité.”.

On ne dit pas… “T’es dispo pour une réunion jusqu’à 21h ?”, mais on dit… “T’as deux minutes ?”.

On ne dit pas… “Toi là ! Donne-moi 30€ !”, mais on dit… “Il faut renouveller votre nom de domaine.”.

On ne dit pas… “J’avoue, je n’ai jamais vraiment aimé les cours de français…”, mais on dit… “wé mé mwa jprefer lé matématik é le spor mdr lol”.

On ne dit pas… “Je vais checker mes mails, browser YouTube jusqu’à 4h du mat’, refaire mes bookmarks, traîner sur des sites, jouer un peu, et venir me coucher après tout ça.”, mais on dit… “J’arrive, je finis un truc.”.

Si vous en voulez plus, que vous voulez bien rigoler, rendez-vous sur onneditpas.bbxdesign.com !

[CODE] Internet Facts

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Logo Internet Facts
Aujourd’hui je voudrais vous présenter un projet que j’ai réalisé en quelques jours cet été, et dont je suis particulièrement fier au point de vue de la technique pure. En effet, le code est particulièrement propre, plutôt court et intelligemment pensé ! Vous devez trouver ça plutôt habituel, mais je vous assure qu’il m’arrive souvent d’écrire du code “rafistolé avec du scotch” : qui fonctionne, mais qui n’est pas optimisé. De plus, Internet Facts utilise des effets intéressants de jQuery, le CDN d’OVH, de beaux CSS sprites, des modules Facebook et Twitter, du HTML5 et du CSS3. En clair un condensé de belles choses pour avoir un site agréable !

Internet Facts, c’est quoi ?

Le concept du site peut sembler similaire à un autre de mes projets : Teen Quotes et Kotado. Les fonctions principales sont l’affichage des citations, que l’on peut ensuite commenter, trier en fonction de l’auteur, afficher aléatoirement, s’inscrire à une newsletter etc.

Internet Facts présente des faits étonnants sur le monde qui nous entoure. Ces informations ont été trouvées le plus généralement sur Wikipédia. D’ailleurs, Internet Facts est associé au compte Twitter @FactsWikipedia pour proposer du contenu.

Le code peut donc se reprendre facilement pour un autre site qui propose des citations en ligne.

Le mieux étant encore de voir le site directement : internet-facts.com.

Et le code, il est où ?

L’intégralité du code (à l’exception du fichier de configuration) est disponible sur mon GitHub (comme beaucoup de mes projets) : https://github.com/AntoineAug/internet-facts.

Bien évidemment, si vous avez des remarques ou des questions, je vous invite à me les poser.

Les mutations entraînées par les NTIC

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Cet article est fortement inspiré du livre de Bernard POULET, “La fin des journaux et l’avenir de l’information” que je vous recommande de lire. Vous pouvez acheter cet excellent livre sur Amazon ou dans la librairie la plus proche de chez vous. Vous ne gaspillerez pas votre argent.

Cet article est particulièrement long, pourtant, je vous encourage à aller jusqu’au bout : il est criant de vérité.

Une autre façon de penser

L’irruption des nouvelles technologies et des nouveaux moyens de communication a bouleversé une grande partie de nos comportements sociaux : manières de se parler, de se rencontrer, d’écouter, de lire, d’écrire, de consommer, de faire communauté. Les changements sont bien plus importants que ceux, non négligeables pourtant qu’avait induits l’arrivée de la télévision dans les années 1950.

Nicholas Carr, auteur du livre “Is Google making us stupid?” raconte avec un mélange d’ironie et d’inquiétude que la navigation sur Internet a changé sa façon de penser :

“J’ai la désagréable impression que quelqu’un, ou quelque chose, a bricolé mon cerveau, remodelé le circuit de mes neurones, reprogrammé ma mémoire. Je ne perds pas la tête – pour autant que je puisse m’en rendre compte -, mais elle change. Je ne pense plus comme j’avais l’habitude de le faire.”

Il évoque un symptôme de plus en plus partagé : de grandes difficultés à se concentrer, en particulier quand il s’agit de lire plus de trois ou quatre pages d’affilée. Un autre blogueur confesse qu’il a tout simplement cessé de lire des livres, alors que plus jeune, il était un gros lecteur : “La façon dont je pense a changé.”

Ces affirmations peuvent paraître excessives, pourtant, une étude menée par des chercheurs de l’University College de Londres suggère que nous serions effectivement au milieu d’un processus de transformation de notre manière de lire et de penser. Les chercheurs ont relevé que la plupart des visiteurs de sites internet avaient tendance à “effleurer” les informations, passant rapidement de l’une à l’autre, ne revenant que très rarement en arrière et ne lisant qu’une ou deux pages avant de passer au document suivant. L’étude conclut :

“Il est évident que les utilisateurs de ces sites ne lisent pas ligne après ligne, comme on le fait classiquement. Ils lisent verticalement, via les titres, les résumés, en cherchant à aller le plus vite possible. C’est comme s’ils venaient sur Internet pour éviter de lire comme on le fait traditionnellement.”

Une autre façon de lire

Paradoxalement, la plupart des spécialistes affirment que l’on n’a jamais autant lu que depuis l’apparition d’Internet. Parcourant les pages du web, les e-mails, les SMS, les réseaux sociaux, les citoyens du monde moderne semblent passer leur temps à lire. De même, ils n’ont jamais autant “communiqué”. Si ce n’est que les mots “lire” et “communiquer” ont changé de sens. Que veut dire communiquer quand la connexion est manifestement plus importante que le message ?

La lecture sur Internet n’a rien à voir avec le parcours, parfois lent et pénible, effectué d’un bout à l’autre d’une oeuvre imprimée sur papier. On ne lit pas, on “surfe”, on glisse sur des pages où se mêlent du texte, des images, de plus en plus de vidéos et surtout un nombre presque illimité de liens, qui redirigent en permanence l’attention vers une autre page.

L’ensemble de la machine à informer et à distraire a dû se reformater pour répondre à ces nouveaux comportements. Pour les sites Internet d’information, il a fallu écrire plus court, privilégier les sommaires et les résumés, insérer des images voire des vidéos. Le mouvement, la mobilité et la célérité doivent donner aux lecteurs pressés le sentiment qu’ils ont toujours accès à l’essentiel en quelques clics et sans avoir à tourner des pages.

Une autre façon d’être en société

La solitude des grandes villes et celle qui caractérise l’adolescence renforcent le besoin d’être en permanence connecté. Il suffit d’observer les jeunes qui, dans les transports en commun, s’accrochent à leurs objets nomades, téléphones ou lecteurs MP3, comme à des doudous afin de conjurer l’angoisse de la solitude. Le paradoxe est que l’on finirait par souhaiter qu’ils aient envie d’un peu de solitude. Comment grandit un enfant qui n’est jamais seul ? Que dire d’un individu qui sait de moins en moins où il en est, mais qui, grâce à son GPS ne se perd jamais ? Dans un document publié dans Forbes, un témoin déclare :

“Quand mon iPhone s’est cassé, j’ai cru mourir. C’était plus que je ne pouvais supporter. J’avais l’impression d’avoir perdu mon âme.”

La vitesse, la brièveté des messages comme celles des temps de lecture engendrent d’autres manières de penser. L’individu hyperconnecté développe une intelligence rapide, malléable, réactive mais il ne se laisse guère de temps pour flâner, rêvasser, sinon pour penser. L’hésitation, l’ambiguïté, ne sont plus des moments de réflexion, mais des bugs, des erreurs du programme, qu’il convient de vite corriger.

Le triomphe de la culture jeune

Le Web a donné lieu à l’émergence d’une nouvelle dynamique relationnelle. On peut aussi se demander s’il n’est pas l’accélérateur de cette culture adolescente, qui est comme un marqueur de notre époque. Le jeune internaute bouge tout le temps, multiplie les connexions et saute d’un monde à l’autre, d’un message à un jeu vidéo. Il dialogue sur plusieurs fenêtres simultanément, en écoutant de la musique, sans en être troublé outre mesure.

Ceux que l’on appelle désormais les digital natives, ceux qui n’ont pas connu le monde d’avant la prolifération du numérique, ont grandi devant des ordinateurs quand leurs aînés l’avaient fait devant les écrans de télévision, et parfois encore avec des livres. Ces natives communiquent, écrivent, se déplacent différemment des autres, des anciens, qui sont parfois à peine plus vieux qu’eux. Ils ont du mal à imaginer à quoi ressemblait le monde d’avant le Web.

Pourtant, il ne faut pas s’y tromper : dans leur ensemble, ils ne sont pas très intéressés par la technique. Surtout, ils se heurtent à des obstacles culturels pour utiliser la “mine de savoir” qu’est censé receler Internet. La “génération Google”, malgré sa passion pour tout ce qui est interactif, n’est pas particulièrement experte pour les recherches sur le net. Beaucoup de jeunes ne savent pas trier les sources qu’ils trouvent sur Internet et l’immense majorité utilise les informations trouvées sans jamais les rattacher à leur auteur.

La langue en péril

La contagion de la culture adolescente se manifeste encore plus spectaculairement dans l’invention d’une “novlangue”, dédaigneuse des règles de syntaxe et de grammaire, au profit d’abréviation plus efficaces, brèves, rapides. Les signes et les symboles, la ponctuation ignorée sont une habitude. Ce sont les ados qui échangent des SMS, de courts textes avec leur amis, organisent les communautés les plus vivantes sur les réseaux sociaux, qui jouent aux jeux en ligne.

En France, les spécialistes de l’éducation déplorent depuis longtemps la difficulté des élèves à acquérir les bases minimales de la maîtrise de la langue, ce fameux “socle de connaissances” que cherchent à retrouver les minitres de l’Education Nationale. L’orthographe, la syntaxe, la capacité à écrire et à lire correctement, sans parler du style, ne sont plus des acquis au sortir de l’école primaire. Si on communique de plus en plus, on a peut-être de plus en plus de mal à se comprendre.

À la recherche d’une nouvelle identité

C’est ce monde immature, où les personnalités (les profils que l’on établit sur Internet) peuvent être aussi multiples que mal définies, changeantes, s’évadant vers d’autres mondes puisqu’il s’agit dans presque tous les cas d’une deuxième vie. On s’y fait des “amis” – il vaudrait mieux parler de “liens” puisqu’on ne les rencontre quasiment jamais dans la vraie vie – avec lesquels on partage des hobbies, des passions voire des répulsions. C’est le monde de Peter Pan, où l’on peut rêver et rompre son isolement sans prendre le risque de trop se frotter au monde réel.

Danah Boyd déclare :

“Les profils sont comme des personnes numériques. Ils sont la représentation numérique publique de l’identité. Pour les adolescents, donner une image cool d’eux-mêmes est fondamental. Facebook les invite à décrire leur propre identité. Ce faisant, cela leur permet de montrer une image d’eux-mêmes et de recueillir des réactions.”

Autrement dit, de définir par petites touches cette image en fonction des réactions de leurs interlocuteurs.

On n’est jamais vraiment engagé sur Internet : les “liens” sont le contraire de l’appartenance, et les communautés n’engendrent ni devoir ni attachement. Les détachements de l’individu en réseau est sans égal. Les liens dans le monde virtuel se multiplient dans une société où l’on ne cesse de déplorer la rupture du “lien social”. On a pu parler avec justesse d’ “individualisme réticulaire”, d’individus en réseau.

Les jeunes et l’information

Quels rapports ces adolescents plus ou moins prolongés, digital natives ou adultes encore jeunes, qui ont grandi face aux ordinateurs entretiennent-ils avec l’information et les journaux ? Aux Etats-Unis, on a constaté que 39 % des 18-24 ans lisaient un quotidien en 1997 et qu’ils n’étaient plus que 26 % en 2001 et 22 % en 2006 ! Parmi les 25-34 ans, ces proportions sont passées de 77 % en 1970 à 35 % en 2006. Dans le même ordre d’idées, 60 % des adolescents déclarent ne pas être intéressés par l’actualité quotidienne, que ce soit dans les journaux papier ou en ligne.

Michael P. Smith, directeur du MMC (Media Management Center) de l’Université américaine de Northwestern, a réalisé une enquête systématique sur les digital natives. Selon lui, “nombre de ces adolescents ne font pas d’effort particulier pour prendre connaissance des informations sur le web”. L’étude a établi que les nouvelles dites “sérieuses” n’intéressent pas vraiment les jeunes. Pire, ceux-ci estiment qu’elles risquent de les “stresser” en les confrontant aux périls du monde extérieur. Ils préférent donc s’en tenir éloignés. Ces adolescents qui utilisent massivement Internet, lorsqu’ils lisent des informations font autre chose en même temps (chat, blog, musique, téléchargement). Les grands agrégateurs de contenus tels que Google ou Yahoo! sont leurs principales sources d’informations, loin devant les sites des médias traditionnels. Enfin, ce sont la musique, le divertissement et les sports qui viennent en tête de leurs sujets favoris.

La crise du livre a été amplifiée par la forte diminution des “gros lecteurs”, ceux qui lisent plus de 25 ouvrages par an, qui sont passés de 22 % en 1973 à 14 % en 1997, alors qu’un Français sur quatre ne lit pas, ou ne lit plus de livres.

Le CDN (Content Delivery Network) d’OVH

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CDN OVH

Un CDN, c’est quoi ?

Un Content Delivery Network (CDN) est constitué d’ordinateurs reliés en réseau à travers Internet et qui coopèrent afin de mettre à disposition du contenu ou des données (généralement volumineuses ou statiques) à des utilisateurs. Le réseau est constitué :

  • De serveurs d’origines, où les contenus sont injectés dans le CDN pour y être repliqués (les serveurs maîtres) ;
  • De noeuds répartis géographiquement où les contenus sont repliqués (le CDN) ;
  • D’un mécanisme de routage permettant à une requête utilisateur sur un contenu d’être servie par le noeud “le plus proche” dans le but d’optimiser la transmission des données.

L’optimisation se traduit par une réduction des coûts de bande passante sur vos serveurs maîtres (le contenu statique, les images, les feuilles de style, le JS et les vidéos sont gérées par le CDN) et de l’amélioration de l’expérience utilisateur (le site est chargé plus rapidement).

Pour donner un exemple concret, les vidéos de YouTube sont répliquées dans des dizaines de milliers d’ordinateurs répartis en réseau dans le monde. Ainsi, lorsque vous chargez une vidéo, le groupe d’ordinateurs le plus proche va se charger de vous transmettre la vidéo. Ainsi, la bande passante globale est partagée entre plusieurs milliers d’ordinateurs et le contenu est acheminé plus rapidement.

Le CDN d’OVH

OVH propose un CDN gratuitement, même si vous ne possédez ni hébergement, ni serveur dédié, ni nom de domaine chez eux. Exceptionnel, n’est-ce pas ? La seule condition est d’avoir un compte chez eux, c’est tout. OVH met à disposition son infrastructure de serveurs à travers le monde pour répliquer votre contenu et s’occupe du mécanisme permettant de rediriger vers le point géographique le plus proche ou vers vos serveurs maîtres si le contenu n’est pas hébergé sur le CDN.

Concernant la présence géographique, elle est assez impressionnante. Vous pouvez regarder la carte tout en haut de cet article pour visualiser ceci. Le réseau CDN d’OVH est disponible :

  • En Europe. Paris, Milan, Madrid, Amsterdam, Londres, Francfort, Varsovie ;
  • En Amérique. Chicago, Dallas, Newark, New York, San José, Ashburn, Atlanta, Los Angeles, Miami, Seattle, Palo Alto, Toronto ;
  • En Asie. Hong Kong, Tokyo, Singapour.

Voilà déjà de quoi vous offrir une présence géographique mondiale plutôt efficace. Vous avez accès à l’ensemble de ces villes pour votre CDN. Merveilleux n’est-ce pas ?

CDN ou serveurs maîtres ?

Voici un petit schéma explicatif récapitulant la procédure qui est exécutée à chaque requête HTTP. Le schéma provient du site d’OVH :
CDN OVH

Temps de vie des fichiers

Vous pouvez paramétrer un temps de vie par fichier, par extension ou par dossier sur votre hébergement. Le CDN d’OVH gardera sur les différents serveurs dans sa cache locale les fichiers pendant le temps spécifié par la règle de chaque fichier. Une fois ce temps écoulé, chaque fichier sera redemandé à votre serveur maître afin d’être répliqué à nouveau sur l’ensemble des serveurs du CDN.

Méthode d’utilisation

La meilleure utilisation possible consiste à placer toutes vos ressources statiques sur un sous-domaine de la forme static.votresuperdomaine.com : images, feuilles de style, JavaScript, vidéos, animations Flash. Tout ce qui n’est pas du contenu dynamique en clair, qui n’est pas amené à changer. Lorsqu’un visiteur arrive sur votre site, CDN charge immédiatement les contenus statiques tels que les images sur static : <img src=”static.votresuperdomaine.com/images/…” alt=”” />

Votre hébergement ne s’occupe plus que de vos contenus dynamiques.

Utiliser le CDN d’OVH

Pour utiliser le CDN d’OVH il faut d’abord se rendre sur www.ovh.com/fr/cdn/fr, renseigner vos identifiants OVH puis le nom de domaine sur lequel vous souhaitez mettre en place le CDN. Un email vous sera envoyé et vous devrez changer l’adresse IP du champ A de votre domaine ou de votre sous-domaine par celle qui est inscrite dans cet email pour activer le CDN. Vous n’avez rien à changer dans votre code. La configuration du temps de vie par type de fichier se fait via un manager proposé par OVH, en français, facile d’utilisation.

Rendu en production

J’ai testé le CDN d’OVH sur plusieurs de mes domaines, pas encore sur de gros sites en production. J’ai obtenu des résultats très intéressants sur un site qui héberge du contenu multimédia. J’ai réussi à économiser 93 % de ma bande passante. Un chiffre assez impressionnant !
CDN OVH

Conseils d’utilisation

Attention, le CDN d’OVH n’est pas à utiliser sur un projet encore en développement. Vous allez vite être embêtés par la gestion des caches alors que vous modifiez régulièrement des images, des feuilles de style… Même si OVH propose de vider le cache du CDN et de répliquer une nouvelle version des fichiers, vous pouvez avoir des soucis avec le cache de votre navigateur ensuite. Le CDN d’OVH est donc très utile sur un site déjà en production, où les changements sont très rares.

Bonne utilisation !

[Code] L’Euromillions

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Euromillions
Hier, le 10 août 2012, un britannique a remporté le plus gros gain du célèbre jeu de loterie européen : la bagatelle de 190 millions d’euros. De quoi s’offrir de belles choses. Cela faisait 10 tirages consécutifs que personne n’avait réussi à trouver les 5 bons numéros parmi les 50 et les 2 étoiles parmi les 11. Et pourtant, beaucoup de personnes jouent ? Il devrait y avoir un moyen ? Et bien en se basant sur les mathématiques, la probabilité d’avoir ces 5 numéros et ces 2 étoiles n’est que de 0,000 000 858 %. Pour autant, le phénomène de société du “et pourquoi pas moi ?” fait que l’Euromillions reste un jeu très populaire, plus encore quand la cagnotte atteint son plafond de 190 millions.

Etudions un petit peu ce jeu, d’un point de vue des probabilités. Je vous propose ensuite un petit code PHP qui permet de générer des grilles d’Euromillions et d’en sortir quelques statistiques intéressantes. Hier, je me suis amusé à tirer 100 000 grilles aléatoirement. Et bien figurez-vous que je n’ai pas trouvé la bonne combinaison !

Probabilités

Pour calculer les différentes probabilités d’atteindre les différents rangs de gain de l’Euromillions, on utilise les combinaisons (l’ordre de sortie des numéros ne compte pas).
Combinaison probabilités
Ainsi la probabilité d’obtenir les 5 bons numéros et les 2 bonnes étoiles est donnée par la formule :
Combinaison probabilités
Soit de 1 chance sur 116 531 800.

Voici un tableau qui résume les probabilités pour les différents rangs, trouvé sur Wikipédia :
Probabilités Euromillions
En résumé, une personne aura 7,81 % de chance (soit environ une chance sur treize) de remporter un gain sur chaque combinaison jouée à 2 € la combinaison. À titre de comparaison, au Loto, un joueur a 16,7 % de chance (environ une chance sur six) de remporter un gain sur une combinaison simple.

Code PHP

Le code PHP suivant permet d’effectuer un tirage aléatoire d’une grille d’Euromillions. Les résultats sont ensuite enregistrés dans une base de données, pour un futur traitement. A noter qu’avant d’être enregistré, les nombres et les étoiles du tirage sont rangés dans un ordre croissant, ceci afin de faciliter la sélection dans la table plus tard. Le code PHP devrait être suffisamment commenté (en anglais !) pour que vous le compreniez facilement.

Et voici le code SQL permettant de créer la table associée au précédent code :

Vous obtiendrez quelque chose de cette forme après avoir lancé le code PHP :
Combinaison probabilités

Des emails d’absences originaux

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Vacation
Alors que beaucoup d’employés sont partis en vacances, la majorité d’entre eux laisse un message d’absence automatique sur leur boite email pour prévenir les personnes qui cherchent à les joindre qu’ils ne sont pas disponibles pour le moment. Un petit Tumblr s’occupe de collecter tous ces messages automatiques et de publier les meilleurs. Des messages minimalistes, rigolos, loufoques, étranges, originaux et des meilleurs ! En clair, les meilleurs “répondeurs de vacances” sont disponibles sur absentdubureau.tumblr.com.

Quelques exemples

Voici un manager qui compte les jours avant la fin de l’année et qui ne veut en aucun cas entre dérangé pendant ses vacances :

Un autre n’hésite pas à narguer ceux qui ne sont pas encore en vacances :

Retrouvez tout ceci sur absentdubureau.tumblr.com, parce que ça occupe bien de lire les messages d’absence durant les vacances.

CSSPop : des bouts de CSS à réutiliser

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CSSPop
CSSPop, une création d’AlemCode propose de faciliter la vie aux web-designers qui se prennent souvent la tête avec du CSS. CSSPop propose des “snippets” (comprendre “des petits bouts de code”) de CSS que vous pouvez incorporer dans vos projets. Une excellente manière de chercher de l’inspiration pour vos nouvelles créations ou de faire un petit rafraîchissement de votre design.

Fonctionnement

Le principe est simple : vous parcourez les soumissions des différents designers et vous cliquez lorsqu’une création vous intéresse. Vous avez alors le rendu final, le code CSS et le code HTML associé. Vous ne prenez que ce qui vous intéresse !

L’ajout de snippet se fait très facilement également. Il suffit de vous inscrire, puis de remplir un champ “code CSS”, un autre champ “code HTML”, une petite description et le tour est joué ! Vous avez en bonus le droit à une prévisualisation en temps réel de ce que produit à l’écran votre code. N’est-ce pas magnifique ?

Version beta

Une petite critique pour CSSPop : le projet est actuellement en beta, ce qui signifie qu’il n’y a pas encore énormément de créations et que certaines créations ne sont pas vraiment utiles (je pense que vous savez comment centrer un div horizontalement ou faire des liens de différentes couleurs…).

Un iPhone en CSS3 ?

Je finis avec quelque chose qui m’a bluffé et que j’ai trouvé là-bas. Un iPhone uniquement en CSS3. Oui, oui. Vous pouvez le voir juste ici : www.csspop.com/view/585.

CSSPop : www.csspop.com.

The mobile lives of college students

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Mobile
Nowadays, college students aren’t just concerned with grades or finding best parties. Their smartphones are part of their daily routine: on the bus, waiting in line, in bed and even while driving, college students can’t seem to put their phones down. 52% say they often check their phones before getting out of bed in the morning, according to one study. Nearly half do so while in bed at night before they fall asleep.

Among another notable findings: 45% say they never play to solo video games on their smartphone, email has nearly caught text messaging as the most popular use for smartphones among college students and nearly half of students use their phones to check the weather.

The Internet education portal OnlineColleges pulled this data and more from sources including the Pew Internet & American Life Project, University of Colorado and Nielsen to produce the infographic just below.

Mobile

Project Euler

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Euler
Project Euler est un site web proposant de nombreux problèmes d’algorithmique à résoudre. La difficulté des 388 problèmes proposés à ce jour est croissante et mettra à contribution vos méninges. La résolution du problème se fait généralement par une réflexion mathématique puis par une programmation de son idée pour obtenir le résultat attendu. Pas besoin d’avoir un super calculateur de la Nasa pour obtenir le résultat, les problèmes peuvent être résolus en “moins d’une minute” de calcul par un ordinateur domestique. Il est précisé qu’il faudra néanmoins parfois quelques heures de réflexion pour arriver à calculer un résultat, une optimisation de l’algorithme étant nécessaire pour rentrer dans des délais de calcul acceptés par l’ordinateur.

Résolution d’un problème

Tous les langages de programmation et tous les logiciels sont acceptés pour résoudre le problème. Le résultat de chaque problème demandé est un nombre, il ne faudra donc pas soumettre les méthodes de calcul de votre algorithme mais uniquement le résultat. Voici un net avantage pour vous :

  • Vous pouvez utiliser toutes les méthodes que vous souhaitez pour résoudre un problème.
  • Vous n’avez pas besoin d’attendre une quelconque validation de votre algorithme par quelqu’un de l’équipe.
  • Vous savez tout de suite si vous avez le bon résultat (ou si vous devez encore vous creuser la tête…).

Après avoir résolu un problème, vous avez la possibilité de consulter le forum associé à ce problème (et surtout pas avant l’avoir résolu !). Dans ce forum vous trouverez les solutions proposées par d’autres programmeurs qui sont arrivés au même résultat que vous, mais avec d’autres méthodes et d’autres langages. Une excellente opportunité pour découvrir de nouvelles techniques ou des optimisations très ingénieuses. Si vous vous sentez prêt, vous pouvez aussi exposer votre algorithme afin de partager votre technique avec les autres membres !

Statistiques

Quelques chiffres, pour vous donner envie de participer vous aussi :

  • 231 349 personnes ont résolu au moins un problème.
  • 3 700 797 résultats justes ont été proposés, avec une moyenne de 16 par membre.
  • 41 090 personnes ont résolu au moins 25 problèmes, ce qui représente 18 % de la totalité des membres.
  • 113 personnes ont résolu plus de 350 problèmes.

Vous pouvez trouver des statistiques sur les langages de programmation utilisés juste ici : projecteuler.net/languages.

Je veux participer !

Vous aussi vous souhaitez vous arracher les cheveux sur des problèmes mathématiques pendant des heures et exploser de joie lorsque vous aurez trouvé le bon résultat ? L’inscription se fait à cette adresse : projecteuler.net/register.

Nous participons actuellement en équipe à la résolution de ces problèmes, si vous souhaitez voir ce que nous faisons ou partager vos algorithmes avec nous : @AntoineAugusti et @ThibaudDauce sur Twitter. Et nos codes source sur GitHub : https://github.com/AntoineAug/Euler. Nous avancerons beaucoup plus durant le mois de juillet et d’août.

Bonne chance à vous dans la résolution des problèmes !

Les joies du code

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Joies du code
Vous codez ? Vous passez plusieurs heures par jour à débuguer ? Vous avez envie d’exploser votre ordinateur quand votre projet ne compile pas ? Le “parse error” est votre religion ? Vous allez adorer lesjoiesducode.tumblr.com qui regroupe tous les ennuis qui rapprochent tous les développeurs. Notre quotidien, en images : nos moments de joie et nos pires cauchemars.

Créé par Nicolas Lecointre (@nlecointre), de nouvelles images sont régulièrement publiées ! Une adresse à ajouter dans ses bookmarks et un twittos à suivre.

Je partage avec vous quelques images, et je vous invite à lire l’intégralité du Tumblr ensuite !

Quand un client change le cahier des charges tous les jours

Les joies du code

Quand le binome m’annonce qu’il est prêt a coder ce truc horrible auquel je ne voulais pas toucher

Les joies du code

Quand je pense avoir trouvé une solution

Les joies du code

Quand je code sans musique

Les joies du code

Quand je vois du code mal indenté

Les joies du code

quand j’essaie de gérer les encodages de caractères spéciaux et que je regrette d’être français

Les joies du code

L’intégralité des images sur lesjoiesducode.tumblr.com.